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Beauté du diable – Liquides imaginaires

250,00 incl.VAT

Eau de parfum / 250€-100ml / Frais de port offerts (France)

Premier opus de la trilogie des « Eaux de l’âme »

La trilogie des « Eaux de l’âme » invite un artiste à associer son esprit, son souffle créatif (celui qui anime sa ou ses passions), à l’univers des Liquides imaginaires qui l’incarne en parfum. Pour le premier opus, Beauté du diable, Philippe di Méo présente Cate Underwood, mannequin, photographe et Dj.

« Vous me connaissez sans me connaitre. J’ai longtemps vécu dans des cieux traversés de lumière, avant d’y être condamnée. La nuit m’a consolée du soleil. Ainsi toujours victorieuse, je reste immortelle, jeune puisque éternelle. Je me meus à la vitesse de la pensée, mon esprit est volatile, comme l’argent que j’aime à dépenser dans des frivolités. Je transforme le matériel en immatériel. Je dissimule et bouscule le réel par mon imaginaire puissant. La nuit je mens, je charme et je dérange. Je me réjouis dans les atmosphères nocturnes, urbaines et enfumées sur les pavés humides des villes peuplées d’âmes et de coeurs à prendre. Je traverse l’obscurité avec fière allure, un Œillet rouge noué à la boutonnière. On m’invite dans les plus belles soirées, où les effluves de gin et les bouffées d’absinthe troublent les esprits humains. Ma plus belle ruse est mon parfum, empreinte odorante de mes aventures, de mes amours, de mes aveux, de mes excès. Je suis prête à vous céder mon sillage unique et sulfureux si vous m’accordez un certain baiser chargé de votre souffle chaud et de votre âme légère. Je suis un ange et pourtant on me dit démon. Seule à posséder la Beauté du diable ».

Ce parfum  fait partie de la sélection la Box Auparfum#14 – Mars/Avril 2019

Seules les personnes abonnées à la box peuvent acheter le parfum sur notre site. Pour les autres, nous vous invitons à vous rendre sur le site de Liquides imaginaires.

UGS : Box14beautédudiable Catégorie :

Description

Le point de vue d’Alexis Toublanc
(rédacteur d’Auparfum et de Nez, la revue olfactive)

Satan ne sent pas le soufre

Des résines à foison, des épices et des fruits confits, une fleur texturée venant enrober dans ses voilures quelques bois précieux et veloutés. Le tableau pourrait être galvaudé, mais son équilibre éloigne ce parfum du poncif. Sa rose épicée et animale s’enrobe d’absinthe et – ravissement – évoque l’œillet. Ses bois, tantôt fumés, tantôt verticaux, fusent avec mystère quand l’encens éclate dans cette composition spirituelle. Sans être forcément innovante, la fragrance retranscrit judicieusement le mythe de Faust et la figure de Méphistophélès : c’est là sa plus grande qualité. Car, si elle coche toutes les cases de la création de niche, ses choix renvoient à des codes culturels à la fois mystiques et ésotériques, occidentaux et orientaux, qui résonnent avec une certaine magie.

Parfumeur : Louise Turner

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