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io_non_ho_mani_che_mi_accarezzino_il_volto – Filippo Sorcinelli

185,00 incl.VAT

Extrait de parfum /  185€-100ml / Frais de port offerts (France)

io_non_ho_mani_che_mi_accarezzino_il_volto (il n’y a pas de mains qui caressent mon visage) est un projet olfactif associé à un projet photographique. En collaboration avec Archivio Mario Giacomelli de Senigallia, Filippo Sorcinelli a dédié le sixième parfum d’UNUM à Mario GiacomelliUn hommage au travail extraordinaire du grand photographe italien. 

Filippo Sorcinelli a rencontré Mario Giacomelli très jeune, grâce à la sérigraphie ELLEA à Mondolfo.  La première rencontre avec Mario Giacomelli : un parfum intense de tabac mélangé aux encres des machines à imprimer.

 Le nom de la fragrance révèle une histoire fascinante: en 1961, Giacomelli rentre en contact avec un groupe de jeunes étudiants du séminaire épiscopal de Senigallia. Avec la permission de la Curie, il se mit à photographier leurs moments de loisirs, après de longues heures d’étude et de prière en préparation de la vie ecclésiastique. 

Giacomelli photographie alors des prêtres jouant à la balle, se déplaçant dans la neige avec de leurs grands manteaux, et se lançant des coussins dans leur dortoirs, mais également des jeunes en cercles du haut du toit du séminaire. Lors d’une visite dominicale au « Pretini », Giacomelli apporte des cigares aux garçons et les  photographie pendant qu’il fument. Suite à cet épisode Mario Giacomelli a été accusé d’avoir créé des ravages dans un endroit où la discipline et la rigueur devaient régner et il a été priver de continuer à photographier. Don Enzo Formiconi, alors recteur du séminaire épiscopal de Senigallia, ami et supporteur de Giacomelli, fut sévèrement critiqué, et relevé de sa mission.

Giacomelli, dans un premier temps, a intitulé la série de photos des séminaristes « Pretini », et ensuite décidé de le nommer avec un verset d’un poème de David Maria Turoldo,« il n’y a pas de mains qui caressent mon visage ». 

Le flacon présente un revêtement métallique semblable à celui de la caméra inséparable de Mario Giacomelli. Le capuchon est recouvert d’un tissu doublé en cuir et en métal pour être « façonné » comme une sculpture.

 

Ce parfum  fait partie de la sélection la Box Auparfum#13 – Janvier/Février 2019

Seules les personnes abonnées à la box peuvent acheter le parfum sur notre site. Pour les autres, nous vous invitons à vous rendre sur le site de Le nez insurgé.

UGS : Box13io_non_ho_mani_che_mi_accarezzino_il_volto Catégorie :

Description

Le point de vue de Sarah Bouasse
(rédactrice d’Auparfum et de Nez, la revue olfactive)

Sacré oriental

On comprend mieux les parfums de Filippo Sorcinelli (anciennement connus sous la marque Unum) lorsqu’on connaît leur créateur. Cet artiste multi-casquettes, photographe, peintre et organiste, est surtout créateur de vêtements et accessoires sacrés pour la liturgie catholique. C’est d’ailleurs pour embaumer les pièces qu’il faisait livrer – au Vatican, notamment – qu’il s’est mis à imaginer des parfums en 2013. Celui-ci surprend par son départ corsé d’épices et d’aromates : sur un fond de bois secs, cannelle, sauge et notes giroflées plongent notre nez dans les tiroirs d’un apothicaire. Puis s’élèvent les volutes de l’encens et de styrax, dévoilant peu à peu un sillage oriental délicieusement dense et velouté. Les baumes – myrrhe, labdanum et benjoin – réchauffent le tabac dont les inflexions de foin, de miel et d’amande évoquent un vieux Tabac blond de Caron. Divin.

 

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